Ella : Bertrand, l'homme qui ne savait pas parler à l'oreille d'une femme
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Ella : Bertrand, l’homme qui ne savait pas parler à l’oreille d’une femme

En acceptant de dévoiler ses petites histoires personnelles, Ella Bellec voulait juste prévenir des dangers potentiels des sites de rencontres. La peur d’être seule et de vérifier la conformité de notre potentiel de séduction nous poussent à s’inscrire sur une appli. Voire plusieurs simultanément. Qui ne l’a jamais tenté ? Il n’y a pas de honte à le dire, à l’avouer et à en profiter comme beaucoup d’entre nous.

Un site de rencontres : c’est comme la Farfouille. On y trouve de tout !

A vrai dire, c’est comme à la Farfouille : on y trouve de tout avec beaucoup d’articles inutiles et pas très solides. Parfois, on y trouve des articles sympas que l’on garde précieusement en y prenant soin. Tellement on les adore. En résumé, nous sommes toutes sur nos gardes mais il suffit d’une inattention et c’est la catastrophe. Malgré qu’elle ne soit pas dupe avec sa tête bien vissée sur les épaules, Ella apprécie de rencontrer des hommes sans ouvrir les cuisses à chaque rendez-vous. Ella Bellec a connu des hauts et des bas parmi toutes ces rencontres.

Dans la catégorie du brut absolu qui croit savoir faire l’amour, il y a Bertrand, musicien. Il est vrai que les artistes attirent toujours les femmes. Ella aime bien les artistes peintres et les musiciens en général. Peut-être parce qu’elle aime bien danser la salsa.

Une rencontre du troisième type avec Bertrand, sympa mais sans plus

Après quelques échanges sans trop se découvrir, le premier rendez-vous galant fut rapidement fixé. Un drink classique où elle l’a beaucoup écouté parler de lui. Il est vrai que les hommes ont tendance à monopoliser la parole lors d’une première rencontre en ne parlant que d’eux. Elle nous racontera une prochaine fois une histoire très croustillante à ce sujet.

Mais, revenons à Bertrand et à ce premier rendez-vous autour d’un verre. Ella l’écoute gentiment car elle est bien élevée. Au fil de la soirée, elle n’a pas cette petite étincelle qui la fait vibrer. Puis, son intuition s’agite et sa petite voix intérieure lui envoie un signal de méfiance. Au bout d’une heure, ils se quittent cordialement car c’est la période du couvre-feu.

Une deuxième rencontre chez lui pour voir sa guitare

Toujours est-il que Bertrand l’avait invité un soir à venir le voir gratter sa guitare à son domicile, et plus si affinités. Il faut avouer que physiquement, cet homme lui plaisait. Elle ne s’arrête pas au critère physique. A vrai dire, elle n’est pas trop pointilleuse sur ce critère. L’apéro se déroulait de façon cordiale jusqu’à ce fameux baiser sur le canapé. Le baiser ne fut pas très délicat. Très vite, l’invitation à passer dans la pièce d’à côté, qui est sa chambre, est lancée. Elle accepte l’invitation sans trop hésiter.

Au final, elle n’aurait pas dû aller dans cette chambre ! Trop tard, car elle a découvert la brutalité de Bertrand, qui voulait juste baiser. Le mot baiser trouve parfaitement son sens vulgaire dans cette expérience sans splendeur.

Il voulait juste baiser et rester amis par la suite

Premièrement, pas de préliminaires. Deuxièmement, pas de caresses. Troisièmement, pas d’effeuillage. Non, il voulait baiser et satisfaire son besoin primaire avec une pipe comme dans un bon scénario d’un film pornographique. Sauf qu’Ella était bien dans la réalité. Sans tendresse et ni délicatesse, elle s’est figée surtout en découvrant les poils sur son sexe. « Déjà qu’il faut penser aux préservatifs. Maintenant, si je dois penser à avoir sur moi un kit de rasage, dans quel monde de bisounours, je vis» pensa-t-elle.

Ella avait envie de commencer cette série de portraits par ce profil relou. « Le sexe doit se partager à deux et ne doit pas être en sens unique. C’était la première fois que je vivais cette expérience qui m’a complètement déstabilisée. Cet homme n’a pensé qu’à lui et n’a écouté que ses envies. Ces gestes étaient brutaux et malsains. Il pensait qu’à me faire mal.  Alors que moi, je voulais juste un moment de complicité. J’ai immédiatement pensé aux femmes qui reprennent une vie sexuelle après une longue pause. Si elles tombent sur ce genre d’hommes, les conséquences psychologiques peuvent être terribles » explique l’amie de Lili Karantez. En effet, elle n’était pas prête à souffrir physiquement pendant un rapport.

Comme toujours, la prudence est de mise

Sur le chemin du retour, elle s’est souvenue qu’il lui avait dit qu’il était dominant. A priori, elle n’avait pas la même définition que lui. Pour elle, dominer signifie d’orchestrer les ébats avec le consentement des deux partenaires. Pour conclure, la prudence est toujours de mise, et il faut savoir dire stop et non, et surtout bien communiquer. Moralité : il convient toujours d’être en symbiose sur la définition de dominant avant d’aller plus loin.

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